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Succession Maillard: les face-à-face

Cinq candidats sont dans la course pour succéder au socialiste Pierre-Yves Maillard au Conseil d'État. Quels sont leurs programmes?

Pierre-Yves Maillard siège au gouvernement depuis 2004. À qui reviendra le droit de lui succéder?
Pierre-Yves Maillard siège au gouvernement depuis 2004. À qui reviendra le droit de lui succéder?

La droite parviendra-t-elle à reprendre sa majorité au gouvernement cantonal, elle qui l'avait perdue en 2011? C'est l'enjeu de l'élection complémentaire au Conseil d'État qui se profile le 17 mars. Objet des convoitises: le siège que le socialiste Pierre-Yves Maillard laisse après quinze ans au gouvernement, alors qu'il a été élu à la présidence de l'Union syndicale suisse (USS).

La droite, en fait, veut laver l'affront de 2011, lorsque la gauche lui avait piqué la majorité gouvernementale après le décès de l'UDC Jean-Claude Mermoud. Jusqu'ici, elle a fait chou blanc trois fois: en 2011 donc, en 2012 et en 2017.

Premier débat: Rebecca Ruiz et Pascal Dessauges

Cinq candidats sont en course cette fois-ci. Et tous sont venus au sein de la rédaction de «24 heures» pour se prêter au jeu des traditionnels débats électoraux.

Le premier des deux face-à-face que nous vous proposons dès ce jeudi après-midi réunira la socialiste Rebecca Ruiz et l'UDC Pascal Dessauges (à lire ici: Choc frontal entre Rebecca Ruiz et Pascal Dessauges). Elle est conseillère nationale depuis 2014, après avoir été conseillère communale à Lausanne, puis députée au Grand Conseil.

Lui est préfet depuis 2011 (d'abord dans le district de Morges, puis dans le Gros-de-Vaud). Il a aussi siégé à l'Assemblée constituante vaudoise et a été municipal et syndic de l'ancienne commune de Naz.

Puis Jean-Michel Dolivo, Anaïs Timofte et Axel Marion

Le second affrontement opposera trois candidats: Jean-Michel Dolivo (Ensemble à Gauche), Anaïs Timofte (POP) et Axel Marion (Parti démocrate-chrétien).

L'avocat et député SolidaritéS Jean-Michel Dolivo est un vieux briscard de la politique, actif depuis les années 70. Axel Marion, responsable du domaine politique à la conférence des recteurs des Hautes Ecoles suisses, est membre du Conseil communal à Lausanne et au Grand Conseil. Quant à Anaïs Timofte, elle était encore inconnue l'an dernier. Nouvelle vice-présidente du Parti ouvrier populaire (POP), elle commence sa carrière politique en visant d'emblée le gouvernement.

Ce second débat sera à découvrir vendredi sur notre site internet.

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