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La Suisse entière au menu de la Fourchette verte

Il reste encore dix cantons à conquérir par le label dont la fédération célébrera ses 20 ans.

Stéphane Montangero, secrétaire général de la Fédération Fourchette verte Suisse depuis dix ans.
Stéphane Montangero, secrétaire général de la Fédération Fourchette verte Suisse depuis dix ans.
Jean-Bernard Sieber

Se nourrir de façon à rester en bonne santé. Le principe paraît acquis pour certains, mais le combat que mène le label Fourchette verte contre la malbouffe semble en réalité sans fin. Née en 1993 à Genève, la promotion d’une restauration saine et de qualité n’a pas tardé à conquérir les cantons romands. D’abord par les cantines d’entreprises, puis celles des écoles. Mais la barrière de rœsti résiste. Fourchette verte compte bien convaincre les dix cantons qui lui échappent encore en Suisse alémanique.

Une assiette saine

C’est un double anniversaire qui se prépare. Si la naissance du label est plus ancienne, son institutionnalisation sous forme de fédération, basée à Lausanne, aura 20 ans en décembre prochain. Et, en ce mois d’avril, cela fait dix ans que le député socialiste Stéphane Montangero officie en tant que secrétaire général de cette fédération qui compte plus de 1600 établissements de restauration. Pour lui, l’éducation des plus jeunes à une alimentation équilibrée reste le meilleur moyen de prévenir des pathologies graves comme les maladies cardiovasculaires, l’obésité ou encore certains cancers.

«En mangeant selon les principes de Fourchette verte, les petits vont se créer une bibliothèque, non seulement des goûts, mais aussi des proportions», explique Stéphane Montangero. La fédération a simplifié son message, ces dernières années, pour le rendre très accessible. En gros, une assiette saine devrait se composer comme suit: une moitié de légumes, un tiers de féculents et un sixième de protéines. «On voit que ce message passe quand des parents nous rapportent les remarques de leurs enfants, qui leur reprochent de manger trop de viande», dit le secrétaire général de Fourchette verte.

Pour l’heure, il vise Zurich, mais le but reste «d’avoir une antenne dans chaque canton». La petite structure, quatre personnes pour deux emplois à plein temps, est en train de peaufiner sa communication avec cet objectif en tête. Nouveau site internet et accent sur le développement durable, en plus d’une alimentation saine, font partie des projets en cours.

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