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«Uni pour vous», le centre-droite entre en campagne

Les trois conseillers d'Etat PLR sortants et l'UDC Jacques Nicolet ont lancé leur campagne ce mardi matin.

Philippe Leuba (PLR), Jacqueline de Quattro (PLR), Jacques Nicolet (UDC) et Pascal Broulis (PLR).
Philippe Leuba (PLR), Jacqueline de Quattro (PLR), Jacques Nicolet (UDC) et Pascal Broulis (PLR).
Keystone

Avec le slogan «Unis pour vous», les quatre candidats du centre-droite au Conseil d'Etat ont lancé ce matin leur campagne. Les PLR sortants Jacqueline de Quattro, Pascal Broulis et Philippe Leuba avancent aux côtés du conseiller national UDC Jacques Nicolet qui va tenter de reprendre le siège perdu en 2011 après le décès de Jean-Claude Mermoud.

Le camp du centre-droite peine à croire au bilan de la majorité de gauche du Conseil d'Etat, vanté la semaine dernière lors d'une conférence de presse similaire. A ses yeux, les roses-verts n'ont fait que profiter de la bonne situation des finances vaudoises héritées des législatures 1998-2011, dominées par une majorité PLR-UDC.

Un «travail de sape» de la gauche serait en route. Les candidats déplorent notamment d'importantes dépenses dans le social alors que la situation économique est plutôt satisfaisante: «Qu'en sera-t-il si la conjoncture se péjore ?», se demandent-ils.

Ils critiquent aussi le «manque de dialogue» de la majorité de gauche qui se traduit par un «malaise» dans les domaines de l'école et de la santé. «S'il faut se parler par le biais de pétitions, c'est qu'il y a un problème», disent-il en substance.

Alors que le candidat Nicolet se verrait bien reprendre l'école pour y revaloriser la formation professionnelle et mettre l'accent sur les professions manuelles et artisanales, les trois sortants mettent en avant leur bilan. Jacqueline de Quattro rappelle qu'elle sera dans les temps pour sortir du moratoire sur la zone à bâtir imposé par la loi sur l'aménagement du territoire (LAT).

Philippe Leuba fait valoir que son action sur l'économie a porté avec une montée en puissance de l'innovation, indispensable aux entreprises exportatrices dont dépend un emploi sur deux dans le canton. Enfin, Pascal Broulis reparle de la réforme de la fiscalité des entreprises (RIE III) pour laquelle il a œuvré à un compromis plébiscité par 87% des Vaudois.

Le camp de droite entend mener campagne «sans arrogance», non pas seulement pour retrouver la majorité, mais aussi pour préserver les finances du canton de Vaud qui «entre dans une période difficile.»

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