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Personne ne veut payer pour les tableaux interactifs en classe

Devenu «support pédagogique», le successeur du tableau noir devrait désormais être payé par l’État, estiment les communes. La mésentente persiste

Les tableaux interactifs ont petit à petit remplacé les tableaux noirs dans les écoles.
Les tableaux interactifs ont petit à petit remplacé les tableaux noirs dans les écoles.
Jean-Paul Guinnard-A

Les relations Canton-communes sont notoirement conflictuelles dès qu’il s’agit d’argent. L’affaire des «tableaux blancs» des écoles, que personne n’a envie de payer, l’illustre bien. En juin, l’État et les deux associations de communes, l’Union des communes vaudoises (UCV) et l’Association de communes vaudoises (AdCV), ont décidé de stopper ces négociations – qui durent depuis 2013 – constatant qu’aucun accord ne serait trouvé.

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