Passer au contenu principal

Zoom sur cinq installations de Lausanne Jardins 2019

31 réalisations seront à découvrir dès le 15 juin, au fil de la ligne de bus 9, entre le parc de Valency et le parc Guillemin.

L'explication des concepteurs: «Un jet d'eau qui interrompt un instant le flux de la circulation et de nos pensées. L'eau jaillissant des tréfonds du sol urbain, comme une force de la nature qui reprendrait subitement ses droits. En échappant aux canalisations et à sa destination, elle nous offre une fraction de liberté, un nouveau type de perception, elle nous ouvre les yeux.»
L'explication des concepteurs: «Un jet d'eau qui interrompt un instant le flux de la circulation et de nos pensées. L'eau jaillissant des tréfonds du sol urbain, comme une force de la nature qui reprendrait subitement ses droits. En échappant aux canalisations et à sa destination, elle nous offre une fraction de liberté, un nouveau type de perception, elle nous ouvre les yeux.»
Les explications des concepteurs: «Bienvenue dans une histoire imaginaire, celle de la Villa Mercier et de son jardin luxuriant. A la fin du XIXe siècle, la famille Mercier, propriétaire de la parcelle, projetait d'y construire une demeure. L'effet monumental de l'installation démontre l'impact qu'aurait eu cette opération immobilière sur ce sol, resté finalement ouvert et accessible au public.»
Les explications des concepteurs: «Bienvenue dans une histoire imaginaire, celle de la Villa Mercier et de son jardin luxuriant. A la fin du XIXe siècle, la famille Mercier, propriétaire de la parcelle, projetait d'y construire une demeure. L'effet monumental de l'installation démontre l'impact qu'aurait eu cette opération immobilière sur ce sol, resté finalement ouvert et accessible au public.»
L'explication des concepteurs : «C'est à l'amphithéâtre de la promenade Jean-Villard Gilles, entre opéra et cinéma, au cœur du quartier culturel de Lausanne, que La Grande Pimprenelle enfile avec naturel son costume de pétales rouge foncé. Une quinzaine de plantes vivaces - au total 1200 tiges loquaces - se partagent la scène. Les graminées frissonnent, les bulbes indigènes se pomponnent. Mais quelles amours seront révélées?»
L'explication des concepteurs : «C'est à l'amphithéâtre de la promenade Jean-Villard Gilles, entre opéra et cinéma, au cœur du quartier culturel de Lausanne, que La Grande Pimprenelle enfile avec naturel son costume de pétales rouge foncé. Une quinzaine de plantes vivaces - au total 1200 tiges loquaces - se partagent la scène. Les graminées frissonnent, les bulbes indigènes se pomponnent. Mais quelles amours seront révélées?»
1 / 5

Vous les aurez peut-être repérées, ces prémices. Lausanne Jardins plante déjà ses racines dans les sols de Lausanne. Ici et là, des trous, des constructions mystérieuses laissent entrevoir que quelque chose se prépare.

C'est le 15 juin que la grande manifestation sera officiellement dévoilée et lancée. Le public pourra y découvrir 31 jardins, issus d'un concours international. D'est en ouest, du parc de Valency au parc Guillemin, au fil de la ligne de bus numéro 9. «Posée sur une ligne de crête, cette traversée de la ville n’a été rendue possible que par les grands aménagements urbanistiques de la deuxième moitié du XIXe siècle, comme la construction du Grand-Pont», rappellent les organisateurs.

Partout, c'est la notion de pleine terre qui sera déclinée. Par ceux qui ont participé au concours, mais aussi par les jardiniers de la ville de Lausanne, les étudiants de l'ECAL, ceux de la Haute école du paysage, d’ingénierie et d’architecture de Genève (HEPIA), ou encore par Gilles Clément, philosophe du jardin, à l’origine du concept de «jardin en mouvement». Deux réalisations viendront aussi du festival Annecy Paysage dans le cadre d’un programme transfrontalier.

----------

Lire aussi:«Nous portons une attention particulière à l'espace public»

----------

«Lausanne Jardins 2019 met en valeur les quelques espaces urbains qui n’ont jamais été bétonnés, imperméabilisés, et sont restés en contact avec le monde d’en bas, lit-on dans le programme. Mais en s’approchant du centre, on passe des profondeurs à la culture hors-sol, et à une végétation dont les ressources sont comptées : flaques de terre, toits végétalisés, jardins suspendus... Parfois, il faut se résoudre à affronter le bitume.»

----------

Lire aussi:«J'ai découvert un endroit de la ville où on est comme à Florence»

----------

La riche programmation de cette édition comporte aussi quatre jardins participatifs, aux Faverges, au chemin de la Cassinette, au collège de l’Eglantine et à la place de la Navigation. Une exposition de Gilles Clément sera aussi à voir, au Service des Parcs et Domaines, avenue du Chablais 46.

L'inauguration aura lieu à la promenade de Derrière-Bourg, de 11h à 22h le 15 juin. Autour d'un buffet à partager à la Grande Table d’Alexander Römer.

----------

Lire aussi:Zoom sur une oeuvre: Un jet à Saint-François, vous êtes rincés?

----------

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.