Le simulateur de chute libre arrive en Suisse romande

LoisirsNous avons testé le simulateur de Sion. L''appréhension laisse rapidement la place à un vrai sentiment de liberté.

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La machine est imposante: un long tube vertical vitré de 14 mètres de haut pour 4 m 35 de diamètre. A l’intérieur, une soufflerie propulse de l’air entre 145 et 220 km/h. Le premier simulateur de chute libre romand, à Sion, ouvrira ses portes au public le 30 mai. Ici, on ne s’élance pas dans le vide depuis un avion à 4000 mètres d’altitude, mais la durée de la chute libre est identique, soit une minute. «On a les mêmes sensations sans les risques», explique Nicholas Cronin, directeur commercial de RealFly. Au dernier étage du bâtiment flambant neuf de la compagnie, on aperçoit les avions amorçant leur descente sur la piste de Sion. «Celui-là, il est à un pote, glisse en riant Nicholas Cronin en pointant l’appareil. On est une grande famille.»

Une bonne dose d’adrénaline

A l’intérieur du simulateur, pas de vrombissement de moteur d’avion mais celui de la soufflerie, puissant, qui oblige chaque apprenti parachutiste à mettre des bouchons dans les oreilles. Avant d’entrer, l’instructeur du jour, norvégien, explique la position du corps à adopter ainsi que les principaux signes de la main pour communiquer à l’intérieur de la machine. Tous deux munis d’une combinaison, d’un casque et de lunettes de protection, nous nous dirigeons vers le simulateur. Il entre en premier, puis m’attrape par le bras sans jamais me lâcher. La force du vent et la pression qu’elle impose sur toute la surface du corps surprend et oblige à garder la bouche bien fermée. Mais une fois qu’on est à plat ventre, les bras et les jambes légèrement tendus, on ressent immédiatement le plaisir du vol et une bonne dose d’adrénaline. Une légère inclinaison de la tête et voilà qu’on tourne à gauche, à droite et qu’on prend de la hauteur.

Un sentiment de liberté

Une fois en confiance, l’instructeur me fait signe de baisser légèrement le menton afin que nous montions ensemble dans le tube. Selon la position qu’il adopte, il module la hauteur du vol. L’appréhension de vertige disparaît pour laisser place à un vrai sentiment de liberté. On observe alors la salle et les regards encourageants des spectateurs. De retour sur la terre ferme, les bras sont fatigués mais le sourire reste encore accroché au visage quelques minutes. Initiation réussie.

Ouverture ve 30 mai. Dès 5 ans. Prix: 2 min de vol, 75 fr (semaine), 85 fr (weekend). Réservation sur www.realfly.ch.

(24 heures)

Créé: 25.05.2014, 13h09

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