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«La course, mon médicament»

Ce printemps, Jasmin Nunige terminait un trail dans les Vosges devant tous les concurrents, hommes compris. Et ce malgré une sclérose en plaques. Un moral de fer dans un corps d'acier.

«Depuis mon diagnostic, mon regard sur la compétition a changé. Et le simple fait de pouvoir prendre le départ d'une grande course est un cadeau», confie Jasmin Nunige.
«Depuis mon diagnostic, mon regard sur la compétition a changé. Et le simple fait de pouvoir prendre le départ d'une grande course est un cadeau», confie Jasmin Nunige.
Instagram/@jasmin_nunige

Je suis née à Davos, dans les Grisons. J’y ai grandi, j’y ai fait toute ma scolarité et j’y vis encore. J’ai toujours aimé la nature environnante. Je me souviens de nos dimanches de randonnée en montagne, avec mes parents et ma grande sœur, même quand il faisait mauvais. Je crois que j’ai toujours aimé être dehors pour me ressourcer. Le ski de fond m’est tombé dessus plus tard, à l’école. Vous savez, dans ma région, les mercredis après-midi d’hiver, tous les enfants font soit du ski alpin, soit du ski nordique. C’est comme ça que j’ai commencé. Assez tôt, on a remarqué que j’étais assez douée et que j’aimais me challenger.

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