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L’artisan des burgers, qui les baptise d’après leurs producteurs

Alessandra et Martin arborent fièrement leur chemise à?carreaux, comme Petr en cuisine.
Alessandra et Martin arborent fièrement leur chemise à?carreaux, comme Petr en cuisine.
FLORIAN CELLA

Cuistots à chemise à carreaux, mur en briques, tables en bois et chaises en métal. Le cadre transporte dans un bar new-yorkais, mais c’est bien à Morges que le Pepper Jack a installé ses fourneaux. Première enseigne de la ville à avoir fait du burger sa spécialité, il a ouvert en octobre sur l’initiative de Martin Rex, ancien joueur du LHC. Après l’odeur de bacon grillé, c’est le sourire de sa compagne, Alessandra, que l’on remarque en poussant la porte. Sur l’ardoise suspendue au-dessus des gazinières, les hamburgers sont baptisés d’après les noms des producteurs locaux, qui fournissent presque tous les ingrédients.

Ces derniers peuvent être choisis individuellement pour composer son propre burger. Ce sera viande de bœuf, gruyère, tomates séchées, oignon confit, salade, bacon et sauce Pepper Jack (14 fr. 90). Dès la première bouchée, on devine que chaque élément est frais et de bonne qualité. La cuisson de la viande, décidée par le chef, est saignante, mais le mélange de viande hachée est un peu maigre pour qu’elle reste suffisamment juteuse. Le pain qui l’entoure est aéré tout en tenant bien sous les doigts. Relevée, la sauce maison joue bien son rôle de liant entre tous les éléments.

Après avoir épanché sa soif avec du sirop que l’on peut boire à volonté, on croque dans le sandwich du mois. Réalisé avec de la bière de la brasserie lausannoise Brewhouse, le bun ainsi que la sauce apportent un bon goût légèrement amer, balancé par la douceur de l’oignon confit. Le délicieux fromage à raclette vient parfaire la recette. Des frites maison accompagnent le menu (21 fr. 90). Taillées fines, avec la peau et saupoudrées d’her­bes savoureuses, elles manquent légèrement de croustillant.

A noter, une option végé­tarienne, un menu enfant (10 fr. 90), ainsi que la possibilité de doubler sa quantité de viande. Les becs sucrés devront patienter, puisque la patronne planche sur une carte des douceurs.

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