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C’est une chance de manger à la table du Palafitte de Maxime Pot

Le chef vaudois a repris le piano de ce bel hôtel rénové posé sur le lac de Neuchâtel.

La très belle terrasse aux allures méditerranéennes de l’hôtel Palafitte au bord du lac de Neuchâtel.
La très belle terrasse aux allures méditerranéennes de l’hôtel Palafitte au bord du lac de Neuchâtel.
DR

C’est un lieu à la magie quasi-méditéranéenne. La rénovation de 2016, suite à la reprise de l’hôtel par la Fondation Sandoz, a redonné du lustre à ce beau Palafitte, construit sur pilotis pour l’Expo02. Si on choisit le bon jour ensoleillé, la terrasse du restaurant est juste idyllique. Les serveurs en marinières y virevoltent amicalement sous de belles tentures grenat. Parfois avec un bel accent sudiste.

Et dans l’assiette et les verres, me direz-vous? Derrière les fourneaux depuis l’automne dernier, c’est désormais Maxime Pot qui officie. Cet ancien du Pont de Brent et de l’Hôtel de Ville de Crissier y fait marier le terroir d’ici et les envies d’ailleurs. Et il commence par de la fêta concassée sur laquelle il a disposé une crème de courgette et des éclats d’olive noire. Les goûts sont affirmés dans une belle fraîcheur.

Joli détournement que ce gaspacho de melon à la menthe (23 fr.), acidulé comme un bonbon, qui accompagne une tartine croquante ultrafine sur laquelle est déposé le beau et incontournable jambon cru Pata Negra des frères Alcala à Vaumarcus. Puisqu’on en est aux musts, saluons la belle initiative de la maison de confier le choix et l’affinage des fromages (18 fr.) à une référence neuchâteloise: Sterchi.

On quitte les circuits courts avec cette daurade proposée en tartare (30 fr.) à l’huile de citron et de gingembre qui avait un peu tendance à trop cuire la délicate chair du poisson. Les gambas, elles, sont parfaitement saisies. Elles arrivent nacres avec un pesto au basilic, de la ratatouille en macédoine dans une raviole (62 fr.) un poil trop cuite et sèche. La pintade (42 fr.), curieusement découpée en deux dans le sens de la longueur, est tendre et juteuse. Avec une petite sauce brune qui joue avec l’amertume des olives noires et quelques petits cœurs d’artichauts fermes. Et pour les douceurs, le retour en grâce de la formule chariot (dès 12 fr.) ravira forcément les amateurs. Pour accompagner ça, la carte fait la part belle aux vignobles alentour. Par exemple, la fraîcheur et la jolie robe rose pale du pinot gris de la cave des Lauriers qui, justement, les alignent. Médaille aussi, et les papilles approuvent, pour l’assemblage malbec merlot du domaine des Grillettes (92 fr.). Enfin, pour que l’addition ne prenne pas trop l’ascenseur, mieux vaut choisir l’une des deux formules de menu qui picorent dans le choix de la carte.

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