Le Caveau du Cloître, à Aigle, entre tradition et belle créativité

Le restaurant est niché dans le quartier du Cloître. Son chef concocte des mets traditionnels, d'autres empreints de grande créativité.

Tânia Figuereido, serveuse en salle, et Steve Pohu, chef en cuisine.

Tânia Figuereido, serveuse en salle, et Steve Pohu, chef en cuisine. Image: Chantal Dervey

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Niché entre château et église dans le quartier historique d’Aigle, à portée de verre de l’attrayant vignoble, le Caveau du Cloître offre une halte bienvenue pour bien se restaurer. Propriété de l’Association viticole d’Aigle, le restaurant est géré par la Bretonne Séverine Lecoq, alors que les fourneaux sont depuis près de deux ans l’antre de Steve Pohu. Ce Périgourdin bon teint a fait ses armes à Limoges chez un cuisinier doublement étoilé Michelin.

Dans l’accueillante salle principale, qui peut recevoir 30 gastronomes, les références à la vigne et au vin sont bien présentes. En sous-sol, une autre salle de 50 couverts est plutôt réservée aux banquets. Le restaurant bénéficie enfin d’une grande terrasse de 40 places agréablement ombragée. Partout, le personnel de salle est aussi professionnel qu’attentif et chaleureux.

Le chef en a fait un sacerdoce: tous les ingrédients sont frais, et, à la carte, selon leur ordre d’apparition dans la saison. Exit donc les conserves et autres produits surgelés. La carte est soignée, aérée, avec un choix d’entrées peut-être un peu court. Mais la planchette apéro est aussi goûteuse que régionale (15 fr.) Et le tartare de saumon de toute fraîcheur (18 fr.).

Côté plats de résistance, Steve Pohu fait autant dans la tradition – fondue, filets de perche, steaks – que dans la créativité. Sans prétention mais avec maîtrise. Exemple? Le tartare de bison parfaitement assaisonné (33 fr.). Idem pour les noix de Saint-Jacques qui coiffent un délicat risotto à l’ail des ours (34 fr.).

La carte des vins est essentiellement composée de crus d’Aigle et de la région. Comme un bel assemblage rouge pinot noir-gamaret (20 fr., la désirée). La patronne y a ajouté quelques spécialités extra muros.

Gardez impérativement une place pour les desserts, le talent combiné de Séverine et de Steve y fait merveille avec le caramel au beurre salé en ambassadeur de choix. Comme dans le délicat gâteau de Maman (8 fr.) et la rafraîchissante coupe au palet breton et ses trois glaces (11 fr.).

(24 heures)

Créé: 29.04.2016, 10h58

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