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La cuisine italienne d’antan sublimée au Magna Grecia à Renens

Le chef Guido Quintino a installé ses fourneaux au coeur de Renens Village pour le plus grand plaisir de nos papilles.

Guido Quintino, chef du Magna Grecia, installé au coeur de Renens Village.
Guido Quintino, chef du Magna Grecia, installé au coeur de Renens Village.
Philippe Maeder

Si on ne parle pas la langue de Dante, lorsque Guido Quintino parle des produits qu’il travaille dans la cuisine du Magna Grecia, on pourrait croire qu’il est en train de faire une déclaration passionnée à une femme. Ce n’est donc pas un hasard si nos papilles ressentent cet amour à la première morce dans les petits crostini proposés en amuse-bouche.

En cuisine depuis l’âge de 13 ans, le quinquagénaire calabrais remet au goût du jour les plats de sa grand-mère, en mettant un point d’honneur à faire découvrir des ingrédients italiens méconnus. Comme ce pain sarde croustillant sur lequel est servi un poulpe très tendre dans une sauce onctueuse aux haricots blancs (21 fr.). Dans l’assiette d’en face, la burrata est freschissima, crémeuse à souhait, et se marie parfaitement avec l’arôme fumé des tranches de speck qui l’entourent (20 fr.).

Pour le primo, les pâtes, cuites à la perfection, sont garnies de morceaux de veau fondants, de scamorza, ce fromage fumé du sud de l’Italie à pâte mi-dure, que des cœurs d’artichaut viennent compléter à merveille. Le jus qui enrobe le tout est si savoureux qu’on hésite à lécher l’assiette avant que le sympathique serveur la débarrasse (25 fr.).

Le secondo nous emmène au bord de la Méditerranée. Le filet de loup de mer est servi avec une sauce au prosecco, citron et poivre rose qui apporte juste ce qu’il faut d’acidité au plat (33 fr.). On regrette que le filet soit pané, mais on ose redemander une portion de la polenta qui l’accompagne. On rassure notre conscience diététique en croquant dans les légumes vapeur parfaitement assaisonnés, avant de se jeter sur les desserts.

Le tiramisu du chef est comme on l’aime, équilibré en sucre et juste bien mouillé avec le café et l’amaretto (9 fr.). Les cannoli siciliens, ces petits rouleaux de pâte frite fourrés à la ricotta de brebis, sont trop rares sur les cartes des restaurants italiens. Et ceux de Guido Quintino, aux pépites de chocolat noir et à la pistache, valent le détour (9 fr.). Tout comme le limoncello maison d’ailleurs!

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