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À Gland, le gril est roi au Balthasar et son mage vient du Sud

Le bœuf - pommes allumettes reste le plat principal du lieu. Mais tous les palais y trouveront aussi leur compte à la table du Balthasar.

Le gérant, Leonardo Temperini, et le chef, Patrick Girardet, dans la salle à la décoration contemporaine du Balthasar
Le gérant, Leonardo Temperini, et le chef, Patrick Girardet, dans la salle à la décoration contemporaine du Balthasar
Odile Meylan

Ce soir de fin d’été à Gland, salle et terrasse grouillent de convives. La déco contemporaine du Balthasar et les graminées chics font oublier les immeubles du Mauverney alentour. Leonardo Temperini et son équipe accueillent chaque arrivant chaleureusement

Les origines italiennes du gérant colorent la carte de touches méditerranéennes. Ce qui n’empêche pas le bœuf - pommes allumettes de perpétuer la tradition du lieu, ex-P’tit Paris repris en 2014 par Philip Wolfsteiner – lequel vient d’ouvrir il y a dix jours une seconde enseigne à Gland, Le Yaca, à l’avenue du Mont-Blanc.

Le bœuf, mais pas que...

Au piano et au gril, Patrick Girardet maîtrise son sujet. Le pavé de boeuf rassis sur l’os (35 fr.) était saisi à la perfection. On aurait pu aussi choisir l’entrecôte (40 fr.), le tournedos (44 fr.) ou la côte (52 fr.)… À déguster de préférence avec la sauce Balthasar onctueuse, qui revisite avec légèreté la classique Café de Paris. Coup de cœur pour la (trop) petite noix de purée de panais et de patate douce qui garnissait l’assiette. Et qui malheureusement n’accompagnait pas les excellents filets de perche meunière (33 fr.), dont la saveur était préservée grâce à une juste mesure du beurre.

En entrée, les bien nommées Gourmandises du moment (15 fr.) proposent aux indécis un panaché qui invite à la découverte. Mention spéciale pour le iodé ravigotant du carpaccio de poulpe (13 fr.), l’élégance relevée du tartare d’avocat-mangue (12 fr.) et l’association douce-acide du foie gras poêlé avec sa sauce aux abricots (18 fr.). Ne manquait, pour ce dernier mets, que le pain toasté.

Une carte des vins très locale

Avec ces premiers plats, le Clair-Ambre de Jean-Jacques Steiner (Dully) proposé au verre (5 fr.) a rempli son rôle de révélateur. La cave, très locale, s’évade néanmoins quelque peu chez nos voisins, avec une carte des vins plutôt sélective.

Pour terminer en douceur, impossible de faire l’impasse sur le tiramisu préparé selon la recette familiale du gérant. Un bonheur. La crème brûlée, sans chichis, vaut aussi le détour. Quant aux fruits rouges «à la double crème et meringue» (14 fr.), ils en auraient mérité davantage.

Le menu de midi est proposé à 19 fr. 90.

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