Au Kashmir, à Vevey, les saveurs et les parfums de l’Inde enivrent

Le coup de fourchetteLe nouvel indien de Vevey propose une cuisine chaleureuse dans un environnement contemporain. Réussi.

L’équipe (une partie ici) du Kashmir  propose une cuisine indienne et pakistanaise.

L’équipe (une partie ici) du Kashmir propose une cuisine indienne et pakistanaise. Image: CHANTAL DERVEY

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Le décor du Kashmir, sur la place de l’Hôtel-de-Ville de Vevey – hérité de l’ancien établissement type brasserie – n’est pas des plus dépaysants. Plutôt de style contemporain. Un peu froid. «Mais ça va changer. Nous proposerons une ambiance très indienne d’ici peu», annonce Pahir Siddique. Le directeur et son équipe gèrent le restaurant depuis septembre.

La gastronomie déclinée au Kashmir embrasse celle de toute l’Inde, surtout, mais aussi celle du Pakistan voisin. Le personnel, attentionné et professionnel, prend tout le temps nécessaire pour décliner la carte, conseiller, indiquer si un plat est très épicé ou pas. Moult mets sont dédiés aux végétariens.

On peut l’affirmer: manger au Kashmir est une belle expérience. Elle débute en douceur avec les pakoras, légers beignets de légumes accompagnés de diverses sauces (8 fr.). Tentez aussi les jingha, des crevettes grillées goûteuses, légèrement épicées (12 fr.).

Les plats de résistance déclinent à l’envi bœuf, poulet, agneau, crustacés. Ils sont servis dans de jolis récipients circulaires qui reposent sur un petit réchaud. Conservation de chaleur et diffusion de parfums garanties. Les mets sont savoureux. Comme l’agneau biryani (28 fr.), plat traditionnel typique mijoté à base de riz basmati, d’épices et donc ici d’agneau (ce peut être aussi des crevettes ou du poulet). Parfumé à souhait, le handi gosht laziz est un très agréable curry d’agneau à la sauce tomate, oignons, ail et gingembre (28 fr.). On l’accompagne avec le garlic naan, galette de farine à l’ail (4 fr. 50).

Une petite douceur pour finir: la crème de mangue maison (9 fr.) Ou, beaucoup plus original, le gulab jaman, boulettes de farine cuites dans l’huile et servies avecun sirop épais parfumé de cardamome (9 fr.).

La carte des vins est composée pour moitié de vins suisses, pour l’autre d’européens. Le rosé Cuvée No 1 d’Obrist (5 fr. le verre) se prête bien aux entrées. Puissant et tannique, le Yolo rouge de la même maison (6 fr.), un merlot-galotta, fonctionne bien avec les plats épicés.

(24 heures)

Créé: 02.11.2018, 10h11

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