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Le Lausanne-Moudon s’appelle le L-M, et pas que pour les intimes

Reprise par l'ancien patron du Tramway, l'établissement de la place du Tunnel retrouve sa vocation de brasserie et c'est tant mieux.

Yves Panier a donné à la déco un look brasserie pour qu’elle s’harmonise mieux avec le contenu des assiettes.
Yves Panier a donné à la déco un look brasserie pour qu’elle s’harmonise mieux avec le contenu des assiettes.
Philippe Maeder

Un retour aux sources, mais avec un twist, un petit zeste de fraîcheur, que l’on retrouve d’ailleurs dans les assiettes. Si désormais l’institution qu’était le Lausanne-Moudon – avant de se perdre dans une orientation plus lounge – est devenue L-M, elle n’en a pas moins retrouvé son ADN de brasserie. En reprenant l’établissement cet été, après avoir dû fermer les portes du Tramway en haut du Valentin lausannois, Yves Panier avait des idées plein la tête.

C’est toujours le cas, mais il a dû apprendre à freiner ses ardeurs. La transition est plus lente que prévu, notamment au niveau du site Web dont seul l’onglet «La carte» est vraiment à jour. Depuis l’ouverture le 17 octobre, le patron est au four et au moulin, dans un réel désir de mettre son style sur l’établissement, qui ouvre désormais à 8 heures pour proposer le café aux habitants du quartier. Une place du Tunnel qui ne demande qu’à retrouver un semblant d’âme.

Cela fait d’ailleurs partie des projets d’Yves Panier, qui s’installera derrière un stand d’écailler du 9 au 23 décembre pour servir blanc frais, huîtres et autres fruits de mer. Mais revenons-en au présent, à la chaleureuse ambiance bistrot. La carte laminée est un peu minimaliste, ce qui n’est vraiment pas le cas des plats.

En entrée, la terrine de foie gras était parfaitement accompagnée d’oignons fondants confits (17 fr.), le classique qu’est l’œuf meurette (14 fr.) goûteux à souhait. Les petits estomacs leur préféreront l’offre apéro afin d’avoir encore un peu de place pour la suite. Côté viande, une belle offre de brasserie classique. En poissons, les fish’n’chips (29 fr.) ressemblent à l’original British, mais avec du sandre frais – seules les frites et la glace sont surgelées, nous assure-t-on avec un sourire malicieux – des lacs de Morat ou de Neuchâtel et une panure plus légère. Original, le dahl de lentilles et son œuf poché (27 fr.) ravissent par leurs parfums exotiques.

Et en finale, on a aimé la tarte Tatin avec sa quenelle de crème (12 fr.) et le choix original de glaces artisanales (4 fr.). La carte des vins établie un peu rapidement sera amenée à évoluer.

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