A Morges, la cuisine authentique italienne d’InVivo a l’accent vaudois

Le coup de fourchetteInvivo s'est installé dans l'ancienne Table d'Igor pour proposer une cuisine comme celle de la nonna.

De g. à dr.: Salvatore Rizzo et Alessandro Induni, patrons, Domenico Chinello, le chef, et Amandine Marclay.

De g. à dr.: Salvatore Rizzo et Alessandro Induni, patrons, Domenico Chinello, le chef, et Amandine Marclay. Image: Philippe Maeder

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Dans la salle à manger d’InVivo (ancienne Table d’Igor), à Morges, la trancheuse rouge flamboyante trône fièrement sur un socle de machine à coudre Singer. Comme celle de la nonna. La cuisine du chef Domenico Chinello, aux fourneaux depuis janvier, a elle aussi beaucoup en commun avec les petits plats de l’aïeule italienne.

La fabrication des pâtes maison, d’abord. Ces spaghetti alla chitarra, un peu plus épais que la normale, sont cuits al dente et s’avèrent être un délice sous la dent. Imprégnés d’une délicieuse huile d’olive, leur goût est rehaussé par une touche de sauge, discrète mais présente, qui se marie très bien avec les pignons grillés (25 fr.). Les lardons, eux aussi coupés épais, finalisent ce primo.

Le tartare de thon – les poissons de mer sont les seuls produits qu’Alessandro Induni et Salvatore Rizzo, les patrons, sont contraints d’aller chercher hors des frontières vaudoises – est un vrai délice (23 fr.). Les morceaux d’une bonne taille permettent aux papilles de capter le goût du poisson, relevé par de très fins copeaux de fenouil cru et des graines de fenouil. Les zestes de citron sont la bonne idée de cette entrée, à laquelle ils garantissent un très bon équilibre des saveurs.

E di secondo? La tagliata de bœuf (42 fr.)! Si la cuisson est saignante, comme demandé, la viande aurait mérité d’être saisie plus fortement, afin d’être plus croustillante et colorée à l’extérieur ainsi que plus savoureuse. Les légumes qui l’accompagnent sont croquants et apportent le soleil de l’Italie dans l’assiette.

La tranche de tiramisù (12 fr.) se tient parfaitement droite alors que le serveur lui râpe du chocolat par-dessus, avant de le sprayer d’amaretto, ce qui permet aux biscuits de conserver une texture ferme et agréable en bouche. C’est le romarin parfaitement dosé qui fait l’originalité de la crème brûlée (10 fr.), que l’on peine à terminer. Si le service, pénalisé ce jour-là par l’absence de l’un des collaborateurs, a été lent, la visite d’Igor, le chat qui règne sur la demeure, saura vous le faire oublier. (24 heures)

Créé: 10.02.2017, 10h30

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