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Avec ses nouveaux patrons, le Petit Port a gardé son âme de bistrot

Les deux repreneurs de l'adresse de Saint-Sulpice ont rafraîchi la décoration mais ont gardé son côté populaire, bien heureusement.

Jean-Claude Foucher, en salle, et Daniel Michoud, en cuisine, ont gardé l’esprit bistrot du Petit-Port.
Jean-Claude Foucher, en salle, et Daniel Michoud, en cuisine, ont gardé l’esprit bistrot du Petit-Port.
Patrick Martin

Il est de ces emplacements privilégiés qui voient affluer la clientèle l’été. Le port des Pierrettes, à Saint-Sulpice, offre une aire de grand large à quelques navigateurs avec son côté un peu sauvage. En face, la terrasse du bistrot est prise d’assaut lorsque le soleil vient la caresser. Certains pourraient s’en contenter pour livrer une nourriture quelconque. Mais pas Jean-Claude Foucher et Daniel Michoud, les deux associés qui ont repris l’affaire il y a quinze mois. Le premier, qui œuvre en salle, a tenu le Saxo, à Lausanne, il y a deux décennies avant de gérer un pub irlandais à Gland. Le second, au piano, s’est longtemps occupé des restaurants de la Coop.

Au Petit-Port, ils ont donné un joli coup de frais à la décoration, égayant de couleurs une ambiance bistrot qu’ils ont tenu à conserver, comme cette clientèle d’habitués à laquelle se mêlent quelques voisins de l’EPFL. A côté d’une carte de brasserie, Daniel Michoud propose ses spécialités sur le grand tableau noir qui couvre tout un mur.

Il fait lui-même, «à l’ancienne et au bouillon», la sauce à salade française qui nappe des feuilles croquantes, des noix et des lardons (8 fr. 50) ou une Campagnarde classique (19 fr.). Les entrées sont du pays, avec des généreux champignons des bois à la crème (15 fr.) ou les six escargots beurre maison (12 fr. 50).

Côté viande, on apprécie une entrecôte parfaitement saisie, bien tendre, que parfume un beurre aux épices maison ou une sauce au poivre vert (38 fr.). Et les amateurs de classique la joueront langue sauce aux câpres (28 fr.) ou mijoté de bœuf (29 fr.). Malgré la proximité du lac, les filets de perche ont l’accent étranger, mais se montrent agréablement fermes dans l’assiette, avec plusieurs sauces à choix (celle au citron était un peu timide, 40 fr.).

La carte des desserts garde un côté classique, du tiramisu à la coupe Colonel. Et la cave navigue gentiment entre la Suisse et la France. Les enfants sont évidemment les bienvenus, accueillis par un service amical et rapide.

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