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Les plats canailles de Ze Pinte réjouissent le cœur et le ventre à Signy

Le nouveau couple de tenanciers a créé une atmosphère gourmande autour d'une carte de brasserie.

Valérie et Christophe Schneider animent Ze Pinte avec enthousiasme et une cuisine solide et goûteuse.
Valérie et Christophe Schneider animent Ze Pinte avec enthousiasme et une cuisine solide et goûteuse.
FLORIAN CELLA

L’Auberge Communale de Signy est devenue pinte, Ze Pinte. Nom joyeux qui ressemble à Christophe et Valérie Schneider, patrons de cette belle maison nichée au cœur du village. Le duo a créé une atmosphère aussi gourmande que conviviale dans cet espace comprenant un bistrot, une salle à manger et une terrasse. Christophe en cuisine se démène pour ne proposer que des préparations maison. «Je sers les plats que j’aime», explique-t-il. Alors on se régale de mets traditionnels, souvent canailles.

Ce chef enthousiaste possède une formation de boucher-charcutier. Mais sa carrière compte plusieurs étapes dans la restauration, au Bœuf rouge à Crassier avant de partir pour les Antilles.

Il est revenu avec Valérie et ont fait de Signy une adresse précieuse pour tous les gourmets appréciant une cuisine toujours goûteuse, parfois roborative. Vous pouvez ainsi débuter avec une terrine de campagne (19 fr.). Maison. Du très beau travail, viandes passées à la grille fine, assaisonnée sans retenue, parsemée de grains de poivre vert. Si la terrine est délicieuse, on craque pour la salade de museau de bœuf. Une rareté sur les cartes d’aujourd’hui. On se délecte de ces fines lamelles croquantes enrobées d’une sauce revigorante garnie de rondelles d’oignon et de cornichons.

Pour le plat principal, les choses se corsent. Voyons… Tête de veau ravigote, pieds de porc du chef ou tripes à la milanaise (26 fr. chacun)? Cruel dilemme. Va pour les tripes, rares aussi sur les cartes de la région. L’assiette est garnie d’une mer d’un rouge profond, sauce tomate assez liquide, très pimentée, où se prélassent des morceaux aux multiples textures. Cela se déguste par petites fourchetées délicates.

Bien sûr, on peut choisir la célestine de bœuf argentin, entrecôte découpée en lamelles. Servie avec des frites fraîches parfaites. Fort bon, mais pas canaille!

Au dessert, pain perdu, confiture de lait et glace caramel au beurre salé. Comment ne pas craquer? Juste un détail, la pâte devrait être mieux humectée pour lui donner plus d’onctuosité.

www.zepinte.ch

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