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Stéphane Jan: 5h40 de fièvre pour un Bocuse d’or

La manche suisse du prestigieux concours se disputera lundi. Rencontre avec le cuisinier genevois en lice.

Le cuisinier genevois devant son plat de sole achevé. Lundi, le poisson devra être dressé après cinq heures pile; la viande quarante minutes plus tard.
Le cuisinier genevois devant son plat de sole achevé. Lundi, le poisson devra être dressé après cinq heures pile; la viande quarante minutes plus tard.
OLIVIER VOGELSANG

Il affiche un sourire aimable. Mais on sent le bonhomme tendu comme un homard prêt à plonger dans une casserole fumante. Ce lundi, Stéphane Jan va mouiller son tablier lors d’un défi flamboyant: représenter la Suisse à la finale européenne du plus célèbre concours de cuisine international. Soit le Bocuse d’or (voir encadré). Les éliminatoires helvètes se déroulent à Palexpo. Il y a quatre toques confédérales en lice, deux alémaniques, deux romandes, dont Filipe Fonseca Pinheiro, redoutable chef de partie chez Benoît Violier. Apre concurrence. Le cuisinier genevois a préparé l’épreuve des mois durant, à raison de trois ou quatre séances hebdomadaires. Gros boulot. La veille de l’entretien, l’ultime répétition «s’est bien passée», assure-t-il. On croise les papilles pour lui.

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