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Sylvia Gabet refait sa bible de recettes faciles et rapides

La cuisinière française installée en Suisse propose un nouveau livre pour cuisiner sain et vite à domicile. Un futur best-seller.

Sylvia Gabet ne cesse de chercher comment optimiser les recettes de tous les jours.
Sylvia Gabet ne cesse de chercher comment optimiser les recettes de tous les jours.
PHOTOS CATHERINE MADANI

C’est son best-seller, le plus vendu de sa trentaine de livres de recettes. «On mange quoi ce soir?» paru en 2011, s’est vendu à plus de 250 000 exemplaires en langue française. Depuis, l’ancienne commerciale périgourdine émigrée dans la région lausannoise a décliné le thème en mode végétale ou pour les enfants. Mais là, elle propose la nouvelle version de sa bible ménagère, entièrement remise à neuf, avec 80 nouvelles recettes saines et faciles. Rencontre... dans sa cuisine.

«J’ai rencontré une femme qui me disait que tous les dimanches soir, sa famille se réunissait pour choisir les plats de la semaine dans mon livre. Alors lundi, page 48, mardi page 67… Il n’y a rien qui puisse me faire davantage plaisir.» Dans sa lumineuse cuisine, la Française hyperactive ne cesse d’imaginer des nouvelles préparations pour la maison. «Les gens disent qu’ils n’ont plus le temps de faire à manger. Je veux leur prouver qu’en moins de 20 minutes, on peut faire des plats goûteux et sains. Mais j’ai mes trucs.»

Au premier rang desquels les ingrédients. «Avec moi, on ne sort pas une balance, on compte avec des portions du commerce ou des tasses. Vous ne prendrez pas 300 g de courgettes, mais deux courgettes moyennes. Ou un sachet de petits pois surgelés.» La balance à plateaux de sa grand-mère est toujours posée sur le plan de travail mais elle ne sert plus. L’ancienne commerciale a le sens du consommateur-lecteur, qui trouvera aussi dans les grandes surfaces de quoi faire les recettes.

Cuire plus vite

Pour aller vite et sain, Sylvia Gabet propose plusieurs types de cuisson. En mettant les légumes cuire dans l’eau des pâtes, tout va plus vite, comme dans les cuissons «tout en un». En découpant les saucisses en longueur, en ouvrant le poulet en crapaudine, les temps qu’ils doivent passer sur le feu raccourcissent d’autant.

L’auteur fait aussi l’éloge du mi-cuit ou de la cuisson «contact» sur un autre ingrédient, par exemple le poisson qui cuit tout seul sur le plat de pâtes. En procédant ainsi, le/a cuisinier/e gagnera aussi un temps précieux au moment de préparer le repas en rentrant du travail.

«Je veux que les gens s’approprient mes recettes. Ma démarche est également responsable. Des produits sains et pas industriels, la réutilisation des restes et des déchets pour éviter le gaspillage. Je suis une cuisinière militante», sourit-elle. Pour elle, le temps passé devant les fourneaux permet de se déconnecter, de faire le «yoga des mains». «C’est un moment de créativité, de générosité et de contact avec la nature. On s’aère la tête et on fait du bien à son corps.» Loin des magnifiques ouvrages de chef posés sur la table du salon, les ouvrages pratiques de Sylvia Gabet simplifient le quotidien. «C’est mon obsession, trouver des astuces qui vont convaincre les récalcitrants de faire à manger.»

«On mange quoi ce soir?» De Sylvia Gabet, photos Catherine Madani Ed. La Martinière, 224 p.

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