La vie de palace se décline aussi en été

GastronomieL’été étant désormais bien venu, les palaces déclinent quelques propositions de saison. Et s’ouvrent à une clientèle qui n’est pas forcément celle des habitués.

A gauche, le pique-nique sous les arbres du Royal Savoy. A droite, le champagne avec vue du Lausanne Palace.

A gauche, le pique-nique sous les arbres du Royal Savoy. A droite, le champagne avec vue du Lausanne Palace.

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L’été étant désormais bien venu, les palaces lausannois déclinent quelques propositions de belle saison. Et s’ouvrent à une clientèle qui n’est pas forcément celle des habitués. Prenons le Royal Savoy. «C’est l’hôtel des Lausannois. Cela l’a toujours été», affirme son directeur, Alain Kropf. Le cinq-étoiles propose ainsi un vrai pique-nique sous ses arbres centenaires, couverture comprise. Dans le panier en osier préparé par l’équipe du chef Julien Kraus (100 fr. pour deux personnes, à commander au minimum deux heures à l’avance), outre de la vraie vaisselle, vous trouverez, notamment, du saucisson aux cèpes, des tomates datterini et de la mozzarella di bufala, du rôti de bœuf froid et ravigote, des fromages suisses, des macarons.

Vous flânerez jusqu’aux ruches qui produisent un miel maison, le printemps, comme l’automne. Grâce aux bons soins de l’apiculteur genevois Nicolas Marsault (Bees4you). Vous jouerez au baby-foot d’extérieur ou à la pétanque. Vous prolongerez l’escapade jusqu’au jardin japonais, et pourrez pousser le vice jusqu’à fumer une shisha. Et, si le cœur vous en dit, vous grimperez en soirée pour «fingerfooder» sur le SkyLounge, peut-être désormais la plus spectaculaire terrasse de la capitale, carrément sur les toits.

Mais la concurrence est vive. La vue est aussi imprenable depuis la Krug Pergola du Lausanne-Palace, qui surplombe aussi le Léman. Une petite terrasse exclusive de bois et de tenture posée sur un balcon où l’on déguste soit des sushis, soit des tapas composées par le chef Edgard Bovier. Dont une merveille de carpaccio de cabillaud surmonté de quelques copeaux de poutargue sarde. Le tout est accompagné d’une bouteille de champagne de la prestigieuse maison de Reims. Une grande cuvée qui est un assemblage, vieilli en cave six ans.

Celle que nous avons dégustée – la 164e édition – ne contient pas moins de 127 vins différents. Une application permet, via un numéro de référence sur la contre- étiquette, de connaître tous les détails de son élaboration. Y compris de savoir quelle musique il faut écouter avec. Un plaisir aussi chic (380 francs pour deux personnes) qu’éphémère, puisque l’opération se termine fin juillet. (24 heures)

Créé: 15.07.2017, 14h11

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