Le canton de Vaud n’a pas porté chance aux bolcheviques

Histoire d'ici - 1917Les révolutionnaires russes gravitant autour de Lénine sont nombreux à avoir connu un destin tragique, après avoir goûté à la douceur de la rive du Léman.

Lénine et sa galaxie

Lénine et sa galaxie "vaudoise". A gauche de haut en bas: sa femme Nadejda Kroupskaïa, Grigori E. Zinoviev, Mikhaïl Sergueïevitch Kedrov, Grigori Y. Sokolnikov et Nikolaï I. Boukharine. A droite de haut en bas: Gueorgui V. Plekhanov, Gueorgui Piatakov, Evguenia Bosch, Nikolaï V. Krylenko et Inessa Armand. Image: Philippe Forney

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Bien sûr, il y a Vladimir Ilitch Oulianov, dit Lénine, dont les pérégrinations en Suisse, de caractère politique ou pédestre, ont été décrites dans nombre d’ouvrages. Mais ils sont beaucoup ces bolcheviks, moins connus et néanmoins acteurs majeurs de l’histoire de la révolution d’octobre 1917 et de la naissance de la Russie soviétique, à avoir, à un moment ou à un autre, trouvé refuge et laissé des traces dans le canton de Vaud. Leurs parcours, parmi tant d’autres, souvent tragiques, sont évoqués dans le fascinant ouvrage La Suisse bolchévique, que vient de publier Alain Campiotti.

1–Lénine
En 1917, Lénine (1870-1924) vit à Zurich. En tout, le stratège révolutionnaire a déjà passé plus de six ans en Suisse durant ses exils successifs. «Le Vieux», comme le surnomment ses camarades, aime y randonner en compagnie de sa femme, Nadejda Kroupskaïa. En 1895, il est passé par Les Ormonts où il a rencontré le marxiste Gueorgui Plekhanov, dont il admire les théories. Plus tard, entre Genève, Berne et les rives de la Limmat, il passe inévitablement par Lausanne et Baugy-sur-Clarens. Sur la Riviera, un expatrié russe, Nikolaï Roubakine, ami du frère de Lénine pendu pour avoir comploté contre le tsar, s’est installé avec les dizaines de milliers de volumes de sa bibliothèque, attirant un aréopage d’exilés lettrés. À Lausanne, à la villa Rougemont du chemin de Rovéréaz, les Rivline accueillent Lénine en ami. Lénine imagine un moment que la révolution pourrait débuter en Suisse, si celle-ci était entraînée dans la Première Guerre mondiale et envahie, et tente d’influencer le Parti socialiste. Mais en Russie, le peuple se soulève contre le tsar. L’Allemagne, qui voit tout l’intérêt du retour en Russie de ces militants antiguerre, accepte de laisser passer un train qui quitte Zurich le 9 avril 1917, avec à bord une trentaine de bolcheviks dont Lénine, Kroupskaïa, Zinoviev, Sokolnikov et Armand, vers Saint-Pétersbourg et leur destin. Le voyage est organisé par le Suisse Fritz Platten, qui sera du voyage jusqu’à la frontière russe. Après la révolution d’octobre, «le Vieux» devient le maître de la Russie, jusqu’à sa mort après plusieurs accidents vasculaires cérébraux.

2 – Nadejda Kroupskaïa
Compagne de Lénine depuis 1894, Kroupskaïa (1869-1939) devient sa fiancée afin de leur éviter d’être séparés lorsqu’ils sont envoyés en exil pour activités révolutionnaires, en 1897. D’abord en Allemagne, puis en Grande-Bretagne, en Finlande, à Paris, en Pologne et bien sûr en Suisse, elle est de tous les exils et combats du «Vieux», et assure le secrétariat du parti bolchevique tout en étudiant la pédagogie. En 1913, elle est opérée à Berne par le professeur Théodore Kocher, Prix Nobel 1909, en raison d’une maladie de la thyroïde, avant de repartir en Pologne. Durant son hospitalisation, Lénine séjourne chez les Rivline, à Lausanne. En 1914, Kroupskaïa est de retour à Berne, vivant avec Lénine et sa propre mère, qui décède l’année suivante. Après la révolution russe, elle se consacre à l’alphabétisation du peuple. Elle rejoint l’opposition après la mort de Lénine, puis se retire de la vie politique, tout en essayant de défendre ses anciens compagnons menacés par les purges. Elle meurt en 1939, peut-être empoisonnée sur ordre de Staline.

3 – Grigori E. Zinoviev
Étudiant en chimie et droit à Berne de 1902 à 1905, «Gricha» Zinoviev (1883-1936) y fait connaissance avec Lénine et Plekhanov, après quoi il milite à Saint-Pétersbourg. Il doit fuir la Russie et devient le bras droit du «Vieux». En 1914, il le suit de Pologne en Suisse. Après la révolution, il préside le soviet de Petrograd et dirige le Komintern. Au début des années 20, il s’allie contre Trotski avec Staline, mais ce dernier le considère comme un concurrent après la mort de Lénine. Il doit céder la direction de l’Internationale communiste à Boukharine et perd peu à peu de son influence. Arrêté fin 1934, il est la vedette en août 1936 du premier procès-spectacle, dit «des 16», qui permet au «Vojd» de se débarrasser de ses rivaux, traités de «chiens enragés» et accusés de tous les crimes. «Préparé» pendant des mois par les interrogateurs, Zinoviev admet tout ce qu’on lui suggère. Reconnu coupable le 24 août, le fidèle lieutenant de Lénine est exécuté la même nuit dans une cave de la Loubianka, la sinistre prison du NKVD, achevé alors qu’il se roule par terre en hurlant que Staline lui a promis la vie sauve.

4 – Mikhaïl Sergueïevitch Kedrov
Bolchevik de la première heure, Kedrov (1878-1941) termine sur le tard ses études de médecine à l’Université de Lausanne, après avoir été le premier éditeur de Lénine en Russie, serré de près par la police secrète du tsar. À la villa Rougemont de Lausanne, comme à la pension Lambert de Baugy-sur-Clarens, il charme Nadejda Kroupskaïa et les autres grâce à son talent de pianiste. En 1917, il est envoyé en mission clandestine à Moscou. Après la révolution, le médecin est propulsé à l’état-major militaire bolchevique, puis devient l’un des chefs de la Tchéka, la police politique du nouveau régime qui, sous son règne, devient l’outil d’une répression impitoyable. Cruel et barbare, à la limite de la folie, Kedrov est à son tour victime de la «bête», la machine infernale qu’il a contribué à créer: arrêté pour avoir osé critiquer les chefs du NKVD, le futur KGB, il est arrêté en 1939, torturé et exécuté.

5 – Grigori Yakovlevitch Sokolnikov
Né Hirsh Yankélévitch Brilliant (1888-1939), diplômé de La Sorbonne. En 1917, il est à Genève, où il donne un coup de main à l’édition de journaux destinés aux émigrés bolcheviques. Mais il est aussi souvent à Lausanne, où il retrouve Nikolaï Boukharine, son ami depuis l’adolescence. Ensemble, à la bibliothèque du Palais de Rumine – construit, ironie de l’histoire, grâce à l’argent d’un aristocrate russe –, ils se plongent dans l’étude des travaux de l’économiste français Léon Walras et de son confrère italien Vilfredo Pareto, qui se sont succédé à la chaire d’économie politique de l’Université de Lausanne. En 1918, il est chargé par Lénine d’aller signer la paix avec les généraux allemands. Plus tard, en tant que commissaire du peuple, il ordonne des exécutions massives. Après avoir été ambassadeur de Russie à Londres de 1929 à 1932, il est arrêté en 1936. Accusé d’activités antisoviétiques, en compagnie de 16 coaccusés, lors du deuxième procès de Moscou, il est condamné à 10 ans de prison. Le NKVD le fait exécuter par des codétenus. Sokolnikov a été réhabilité en 1988.

6 – Nikolaï I. Boukharine
Bolchevik très actif dès l’âge de 18 ans, Boukharine (1888-1938) connaît tôt la déportation en Sibérie. En 1912, il fait la connaissance de Lénine à Cracovie puis part poursuivre ses études à Vienne. En 1914, lorsque la guerre éclate, il est expulsé vers la Suisse et Lausanne, où il retrouve son ami Sokolnikov, qu’il n’a pas vu depuis six ans. Ensemble, ils avaient créé le groupe des jeunes bolcheviques de Moscou, ce qui leur a valu prison, camp et exil. Après la révolution, Lénine lui confie la Pravda, la voix du parti, puis Boukharine devient président du Komintern, l’Internationale communiste. Souvent en conflit avec Lénine, puis avec Staline, dont il est pourtant proche, il dirige un temps les Izvestia, le grand quotidien de Moscou, et participe à la rédaction de la nouvelle constitution russe en 1936. Arrêté, il passe plus d’un an en prison avant d’être la vedette, en mars 1938, du procès de 21 «vieux bolcheviks», accusés – au moyen de «preuves» fabriquées – d’avoir comploté pour assassiner Lénine et Staline. Reconnu coupable, «Boukhartchik», comme le surnommait Staline, est exécuté; sa jeune femme est envoyée dans un camp, leur fils de moins de 2 ans en orphelinat. Ce théoricien du Parti communiste a été réhabilité en 1988.

7 – Gueorgui V. Plekhanov
Descendant d’aristocrates russes, Plekhanov (1856-1918) fonde à Genève, en 1883, la première cellule marxiste russe. Il fréquente la bibliothèque de Roubakine à Baugy, où il amène parfois ses filles, parfaites francophones. En octobre 1914, il vient à Lausanne donner une conférence à la Maison du Peuple, alors située à la rue Caroline. De Berne, Lénine s’y précipite, en compagnie de Zinoviev et d’Armand. Plekhanov milite pour que les Russes exilés s’engagent dans l’armée française. Lénine, pour qui la guerre est une affaire de bourgeois, est furieux et l’accuse de traîtrise. Trois jours plus tard, «le Vieux» donne une conférence au même endroit afin de livrer son point de vue: les travailleurs n’ont pas de patrie, et le seul combat qui compte, c’est celui contre les oppresseurs du peuple. Lénine fait de même à Montreux, au Club russe créé par Roubakine à l’Hôtel Splendid. Plekhanov a juste le temps de craindre la catastrophe que risque de déclencher la révolution: il meurt de tuberculose en 1918.

8 – Gueorgui «Iouri» Piatakov
Fils de bonne famille ukrainienne devenu anarchiste, Piatakov (1890-1937) a été relégué en Sibérie en 1913. Il s’en échappe en passant par le Japon et les États-Unis puis se réfugie en Suisse avec sa compagne, Evguenia Bosch. Il rejoint le groupe d’exilés de Baugy. En été 1917, il est commissaire du peuple pour la Ville de Kiev. Après octobre, il démontre ses talents d’organisateur, notamment à la Banque de Russie. Proche de Boukharine, il entre au Comité central du Parti communiste en 1923 mais, opposé à la bureaucratisation de la révolution, il se rapproche de Trotski. Exclu du parti en 1927, il est ensuite commissaire à l’industrie lourde et ses succès lui valent de réintégrer le Comité central du parti en 1930. Arrêté en septembre 1936, Piatakov est jugé coupable de complot contre l’URSS lors du second procès de Moscou – truqué comme les autres – dont il est le principal accusé. Fusillé le 30 janvier 1937, il est réhabilité en 1988.

9 – Evguenia Bosch
Divorcée en 1907, mère de deux enfants, Evguenia Bosch (1879-1925), née Meisch en Ukraine, milite avec les bolcheviks lorsqu’elle rencontre Gueorgui Piatakov. En 1912, ils sont arrêtés et, l’année suivante, envoyés en Sibérie. En Suisse, elle participe à la rédaction d’une revue théorique, Kommunist, avec ses camarades du «groupe de Baugy», dont Piatakov et Boukharine. Le séjour suisse d’Evguenia et de Gueorgui prend fin à l’été 1917, lorsqu’ils sont parmi les premiers bolcheviks à rentrer au pays, en Ukraine. Mais leur couple, qui a résisté à l’exil, ne survit pas à leurs conflits politiques. Evguenia accède au haut niveau du pouvoir en Ukraine, pays que la Russie abandonne aux Allemands en 1918. Elle mène d’une main de fer la répression contre les paysans qui refusent de céder leur blé aux communistes. Dès 1923, elle rejoint Trotski et l’opposition à Staline. Souffrant des poumons et du cœur depuis son emprisonnement en 1912, elle se suicide à Moscou en 1925, lorsque sa maladie la fait trop souffrir.

10 – Nikolaï V. Krylenko
Le destin de Krylenko (1885-1938) est édifiant à plusieurs degrés. Bolchevik de la première heure, il est expulsé en Pologne après l’échec de la révolution de 1905, puis une seconde fois en Ukraine en 1913, après avoir servi un temps dans l’armée du tsar. Il gagne la Suisse en 1914, et rejoint le groupe d’exilés de Baugy, où il se met parfois au piano. L’année suivante, Lénine l’envoie en mission secrète à Moscou. Arrêté, considéré comme insoumis, il est envoyé au front en 1916. Il prend une part active à la révolution d’octobre, ce qui lui vaut une ascension fulgurante: de sous-lieutenant, il devient commandant en chef de l’armée russe, le 9 novembre! Lénine le charge alors de négocier une paix séparée avec les Allemands. De 1918 à 1922, il est président du tribunal révolutionnaire, puis procureur général. Partisan de la «terreur rouge», il est impitoyable envers ceux que le parti désigne comme ses ennemis: dirigeants de l’Église catholique, mencheviks, ingénieurs accusés de sabotage ou socialistes révolutionnaires. «L’exécution des innocents, disait-il, impressionne mieux les masses que celle des coupables.» Ministre de la Justice en 1931, il préside différents procès à grand spectacle, avant de se retirer pour se consacrer à la propagande sportive. En particulier aux échecs, dont il veut créer des brigades de joueurs de choc, et à l’alpinisme. Malgré son zèle, le fidèle serviteur de la révolution est peu à peu éclipsé, avant d’être arrêté en janvier 1938, condamné à mort pour «terrorisme contre-révolutionnaire» le 29 juillet et exécuté le même jour. Sa réhabilitation est survenue en 1955.

11 – Inessa Armand
Née Élisabeth Inès Pécheux d’Herbenville à Paris en 1874, fille d’un chanteur d’opéra et d’une comédienne, elle est élevée dès l’âge de 6 ans par une tante, à Moscou, suite à la mort de son père. Elle a quatre enfants avec un descendant d’un officier de l’armée napoléonienne établi en Russie. En 1899, elle vient en Suisse faire soigner son aîné. En 1903, elle accouche à Baugy-sur-Clarens de son cinquième enfant, issu de ses amours avec le jeune frère de son mari. Elle passe une année sur la Riviera en compagnie de son amant et de sa progéniture au complet. Rentrée en Russie, devenue une ardente communiste, elle est envoyée en déportation en Sibérie en 1907 après plusieurs arrestations. Elle s’en échappe et, via la Finlande, retourne en France. Elle y fait la connaissance de Lénine dont elle devient la plus proche collaboratrice, l’alliée politique, l’interprète, la confidente, le bon petit soldat qu’il envoie en mission clandestine. Ils tombent amoureux l’un de l’autre, mais Lénine, pour qui l’amour libre est une «revendication bourgeoise et pas prolétarienne», finit par rompre. Malade, Inessa se retire dans une pension aux Avants. Mais en avril 1917, elle est dans le train qui ramène les bolcheviks exilés en Russie. Après la révolution, elle s’engage dans le Mouvement féministe russe. Elle meurt du choléra en 1920 et a droit à des funérailles nationales. Au bras de sa femme, c’est un Lénine effondré qui l’accompagne à sa dernière demeure. (24 heures)

Créé: 16.12.2017, 10h07

Le résultat d’une quête de plus de 30 ans

Avec La Suisse bolchévique, Alain Campiotti, 74 ans, boucle une recherche commencée voici une trentaine d’années, lorsqu’il découvrit la trajectoire, méconnue, du communiste neuchâtelois Reynold Thiel (1910-1963). Une quête impossible à terminer alors: «Les archives fédérales m’ont interdit l’accès à son dossier.» Heureusement, Alain Campiotti, ancien rédacteur à 24 heures, dont il fut le correspondant à Pékin avec sa femme, Myriam Meuwly, de 1982 à 1985, puis journaliste au Nouveau Quotidien, au Temps et à L’Hebdo, n’est pas du genre à abandonner. En 2007, il refait une demande à Berne et, cette fois-ci, les portes s’ouvrent: «J’ai découvert une tonne d’archives sur Thiel.»

Après avoir reconstitué la vie de ce musicien qui, dans l’ombre, a consacré son existence au communisme, il a ces dernières années travaillé intensément à tirer les fils reliant Thiel à une galaxie des partisans de la révolution rouge. «Ce qui m’a intéressé, explique Campiotti, c’est d’élargir ma recherche à l’ensemble des liens, innombrables, entre la Suisse et la révolution bolchevique. Ils mènent aussi bien à des leaders comme Lénine qu’à des personnages secondaires, comme l’écrivaine zurichoise Annemarie Schwarzenbach, assez proche de l’extrême gauche pour participer au Congrès des écrivains de Moscou en 1934, ou au Lausannois Arthur Cravan, vrai anarchiste, qui fréquentait les milieux artistiques de l’époque.»

En résulte un ouvrage de 600 pages, bien écrit, foisonnant, choral, aux chapitres passionnants comme une série de petits romans d’espionnage, avec ses personnages cachés derrières de multiples identités et pseudonymes, leur fidélité à toute épreuve et leurs trahisons, leur foi inébranlable en la révolution, confinant parfois à l’aveuglement.

La Suisse a été, durant la Première Guerre mondiale, le refuge des chefs du Parti bolchevique et Lénine a été actif dans le Parti communiste à Zurich. Une présence, des écrits, des actions et des conférences qui ont été une source d’inspiration pour de nombreux Suisses de l’époque. C’est ainsi que l’on en retrouve, comme le Chaux-de-Fonnier Jules Humbert-Droz, à des postes importants dans l’appareil du Komintern, ou Internationale communiste, véritable machine à fabriquer des révolutionnaires.

«Grâce à leur position, leur connaissance des langues, les Suisses ont pu être une sorte de pont entre la Russie et l’Europe occidentale», constate Alain Campiotti. De quoi faire trembler la Suisse? «Non. Pas mal de gens ont agité cette peur du bolchevisme, mais la Suisse a aussi été un centre de l’anticommunisme international.»
«Mes récits, conclut Campiotti, c’est un peu la tragédie communiste décrite à travers des destins individuels.»

Le livre

«La Suisse bolchévique – Récits du siècle rouge»
Alain Campiotti
Ed. de l’Aire, 2017, 604 pages

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