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L’armée autrichienne fait trembler le canton de Vaud

Le prince de Schwarzenberg (à cheval, au centre, salué par le tsar Alexandre Ier, l'empereur autrichien François Ier et le roi de Prusse Frédéric-Guillaume III à l'issue de la bataille de Leipzig), généralissime de la coalition antifrançaise, lança une partie de ses soldats à travers la Suisse en décembre 1813. «Comme amis et comme libérateurs», dit-il.

«Le gouvernement vaudois, qui était comme la majeure partie du peuple fortement sympathique à la France, avait songé à barrer le passage à cette troupe»

«L'indépendance vaudoise est menacée»

Etre «utile ou agréable» au prince

Discipline et empressement

«Les Vaudois s’en sont tirés avec le moins de dommages possible»