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Rodolphe A. Reiss, précurseur de la police scientifique

A l’occasion des Journées suisses d’histoire, une exposition présente cette figure de la criminalistique.

«Tatouages», R. A. Reiss, 1903. «Le tatouage, comme marque particulière, est un élément d’identification précieux, comme dessin il peut nous renseigner sur le métier et les tendances de l’individu et, éventuellement, sur sa nationalité.» Tiré de «Manuel de police scientifique (technique). I. Vols et homicides».
«Tatouages», R. A. Reiss, 1903. «Le tatouage, comme marque particulière, est un élément d’identification précieux, comme dessin il peut nous renseigner sur le métier et les tendances de l’individu et, éventuellement, sur sa nationalité.» Tiré de «Manuel de police scientifique (technique). I. Vols et homicides».
FONDS DES ARCHIVES DE L’ÉCOLE DES SCIENCES CRIMINELLES DE L’UNIVERSITÉ DE LAUSANNE

Rodolphe Archibald Reiss naît dans une famille aisée le 8 juillet 1875 à Hechtsberg, dans la Forêt-Noire. Son père, riche propriétaire terrien, cultive des relations avec des personnages politiques influents. Le jeune homme s’installe à Lausanne en 1893 pour y étudier la chimie à l’Université. Il obtient son doctorat auprès du professeur Heinrich Brunner en 1898 et devient son assistant. Etudiant, il se passionne pour la photographie scientifique. Il participe également à des expositions photographiques artistiques à travers l’Europe.

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