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Le bonheur, au doigt et à l’œil

Les repérages de Renata Libal, rédactrice en chef du magazine «encore!»

Le motif épuré de cette bague est un œil stylisé.
Le motif épuré de cette bague est un œil stylisé.
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L’objet

Pas une amande, encore moins un calisson à la myrtille… Le motif épuré de cette bague (on le retrouve aussi en pendentif, bracelet, boucles d’oreilles – 11 pièces en tout) est un œil stylisé, en fait une amulette contre le mauvais œil. La collection «Evil Eye» est inspirée de ce talisman que les Grecs appellent Matiasma. Mais si, vous savez: cette bille aplatie en verre bleu, que nous avons tous rapportée de vacances… La version sophistiquée qu’en propose la designer Themis Zouganeli est réalisée en plaqué or et cristaux Swarovski aux couleurs de l’aigue-marine et du saphir. L’esprit? Une épure très glam, très nuits blanches à Mykonos. Avec trois yeux au doigt (229 fr. pour ce modèle de bague cocktail), rien à craindre de la vie.

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La marque

À l’origine, à la fin du XIXe siècle, Daniel Swarovski a développé ses propres méthodes de taille et polissage du cristal, lui conférant un brio particulier. Très vite, son entreprise basée à Wattens, en Autriche (elle y siège toujours, de même que le musée expérimental de la marque) s’est mise à livrer ces étincelles de bonheur à la haute couture. Et les années folles ont brillé de l’éclat du cristal. On passe rapidement sur les petits animaux à facettes qui ornaient les vitrines de nos grands-parents pour en venir au fait: la marque Swarovski reste très ancrée dans l’univers de la mode. Elle l’est par les collections de bijoux et de montres à prix populaires. Mais aussi, et peut-être surtout, par la ligne Atelier Swarovski, qui met en avant les collaborations avec des architectes ou des designers de renom et repousse toujours plus loin l’expérimentation technologique. C’est le cas avec la collection «Evil Eye» et sa technique de sertissage pointiage.

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La designer

Themis Zouganeli est une styliste grecque, fondatrice de la marque Themis Z. Son père a été l’un des rois des nuits athéniennes dans les années 60, tandis que sa maman, polonaise, inventait la mise en scène des clubs tenus par son époux. Biberonnée à la potion jet-set, la créatrice s’est formée en design à Londres avant de revenir au soleil, avec une marque de meubles, accessoires de maison, puis de sacs et vêtements, qui incitent à la détente et la fête. L’esthète blonde vit entre Athènes, Londres, Mykonos et… Gstaad. Un sens certain du glam!

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L’achat

Il est évidemment possible de commander son bijou sur www.atelierswarovski.com/ch, mais ce serait dommage! Depuis janvier, une boutique Themis Z est ouverte à Gstaad, au 6A, Promenade. On peut ainsi s’offrir une après-midi en grand style en cumulant shopping (les pièces valent de 219 à 1190 fr.) et gâteau chez Charly’s, le salon de thé mythique.

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