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Omniprésente, la basket devient objet de collection

A tous les pieds, les «sneakers» se déclinent en de multiples éditions limitées, prisées des connaisseurs

Depuis qu’il a reçu sa première paire de Air Jordan à 12 ans, «Julz» est passionné de baskets. Il en a eu plus de 200 paires.
Depuis qu’il a reçu sa première paire de Air Jordan à 12 ans, «Julz» est passionné de baskets. Il en a eu plus de 200 paires.
OLIVIER ALLENSPACH

La sneaker, soit la bonne vieille basket, fait depuis quelques années un retour en force, dans les rayons et jusque sur les podiums. En parallèle, ou peut-être par contrecoup à cette large frénésie dopée par des phénomènes tels que la revival de la Stan Smith d’Adidas, qui s’est vendue à 70 millions d’exemplaires dans le monde, fleurit toute une offre en édition limitée. Lausanne connaîtra ainsi en février prochain sa troisième vente de sneakers rares. «Vu le succès de l’an passé, où nous avons accueilli 600 personnes, nous avons décidé d’étendre l’événement à deux jours cette année», motive l’organisateur Julz, son nom dans le monde de la basket.

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