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Trop rêver pourrait devenir une maladie

Des chercheurs, entre autres de L’UNIL, veulent faire reconnaître la rêverie compulsive comme trouble pathologique.

Pour certaines personnes, le rêve éveillé devient une addiction qui peut occuper jusqu'à 60% de leur journée.
Pour certaines personnes, le rêve éveillé devient une addiction qui peut occuper jusqu'à 60% de leur journée.
LIONEL PORTIER

Ils sont éveillés mais ils rêvent. Une tâche ennuyeuse ou une conversation laborieuse, et hop, ils s’évadent dans leur monde. Jusque-là, rien de très surprenant. Mais parfois, l’activité onirique devient une pratique quotidienne qui dure des heures. Jusqu’à 60% du temps d’éveil selon un groupe de chercheurs des Universités de Lausanne, de Haïfa (Isr.) et de Fordham (USA). Ils ont mené l’enquête sur la rêverie éveillée compulsive – plus connue sous le nom de maladaptive daydreaming – auprès de 447 personnes dans le monde anglo-saxon, contactées via des groupes de soutien sur Internet.

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