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L’agoraphobie, cette crainte de ne pas réussir à fuir

À l’heure de planifier les vacances d’été, cette phobie handicape 3% de la population.

Jasmin Merdan

Faire la queue pour visiter la Sagrada Familia à Barcelone en plein mois de juillet. Assister à un concert devant la Grande Scène un soir où Paléo affiche complet. Ces activités estivales, divertissantes pour certains, paralysent plus ou moins fortement les agoraphobes, qui représentent 3 à 4% de la population. Cette phobie (lire encadré) a conditionné la vie de Séverine Cherix pendant plus de quinze ans. Aujourd’hui «guérie» à 95% – «on a toujours ça dans les tripes, comme une dépendance à l’alcool» – la Vaudoise de 43 ans arrive à gérer ses angoisses et a réalisé son rêve de jeunesse: parcourir le monde, elle qui voulait, petite fille, devenir hôtesse de l’air. Cette webentrepreneuse nomade, agente de voyages indépendante et coach, actuellement à Montréal, partage son temps entre La Tour-de-Peilz et le Canada.

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