LiveVotations fédérales du 3 mars (direct)Revivez cette journée de vote sur les retraites
La Suisse a dit oui à une 13e rente AVS et rejeté la retraite à 66 ans dimanche. Les deux objets ont mobilisé quelque 58% du corps électoral.
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Fin de ce direct
C’est la fin de ce direct, merci d’avoir suivi cette journée de votations avec nous. Vous pouvez d’ores et déjà retrouver articles complets et analyses sur notre site.
Bonne soirée!
Le Conseil fédéral présentera une décision sur le financement de la 13e rente cette année
Le gouvernement présentera une décision sur le financement de la 13e rente AVS cette année encore, a dit la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider. La population a envoyé un signal très clair, il faut avancer.
Après un débat engagé, le résultat est clair, 2,5 millions de femmes et d’hommes à la retraite recevront une rente supplémentaire dès 2026, a indiqué dimanche la ministre socialiste de l’Intérieur en conférence de presse. Avec ce vote, les citoyennes et citoyens ont marqué leur attachement à l’AVS. Cette assurance sociale incarne un socle, elle est la plus importante aux yeux des Suisses.
«Le Conseil fédéral va donc rapidement entreprendre les démarches nécessaires», a poursuivi la Jurassienne. D’ici la fin de l’année, il présentera une première décision sur la question du financement, qui est encore ouverte.

L’introduction de la 13e rente coûtera au total 4,1 milliards de francs en 2026. La Confédération devra verser 800 millions supplémentaires. «Des arbitrages seront nécessaires», a-t-elle dit sans préciser. Ce financement devra se faire de manière autonome, en dehors de la prochaine réforme de l’AVS.
Pas d’augmentation automatique
L’initiative des Jeunes PLR pour une augmentation de l’âge de la retraite à 66 ans n’a clairement pas convaincu le peuple, a aussi constaté Mme Baume-Schneider. «Le message du scrutin est clair», a dit la ministre. Le peuple ne souhaite pas résoudre le problème de financement de l’AVS à terme par une augmentation de l’âge de la retraite.
Le mécanisme automatique qui liait ensuite l’âge de la retraite à l’espérance de vie n’a «clairement pas été plébiscité». La question se reposera lors des discussions sur le financement global de l’AVS prévues en 2026.
Les votations sur la retraite ont mobilisé 58% des Suisses
La 13e rente AVS et la retraite à 66 ans ont mobilisé quelque 58% du corps électoral dimanche. Le taux de participation est plus élevé que lors des dernières votations.
Schaffhouse, où le vote est obligatoire, arrive comme d’habitude en tête. Quelque 71% des électeurs se sont prononcés. Il devance Zoug (environ 65%). A Obwald, Nidwald, Uri et Schwyz, le taux de participation était légèrement inférieur.

Les cancres de la participation se situent ce dimanche à Genève qui a mobilisé à peine plus de la moitié de son électorat. Le Jura est à peine sous la moyenne suisse et les autres cantons romands se situent au-dessus.
Davantage pour l’AVS
L’unique votation de 2023 n’avait attiré que 43% des électeurs. Le peuple s’était déjà prononcé sur l’AVS en septembre 2022 et avait accepté d’augmenter l’âge de la retraite des femmes. La participation avait alors été plus élevée (51%).
En mai 2022, la Lex Netflix, le don d’organes et Frontex avaient mobilisé à peine quatre électeurs sur dix. En février de la même année, l’expérimentation animale, la publicité pour le tabac, le droit de timbre et le paquet d’aide aux médias avaient fait un peu mieux en mobilisant 43,5% des citoyennes et citoyens.
Sur la période 2011 à 2019, l’Office fédéral de la statistique a calculé une moyenne nationale de 45,6%.
Record en 1992
Le record de participation est détenu par le scrutin sur l’adhésion à l’espace économique européen (EEE). En 1992, les Suisses avaient été 78,8% à déposer un bulletin dans l’urne. Parmi les autres scores élevés, l’initiative contre le surpeuplement de la Suisse avait attiré 70,3% des votants en 1974. En 1989, 69,2% des Suisses s’étaient prononcés sur l’initiative pour une Suisse sans armée.
AVS: le Centre veut limiter la charge pour la classe moyenne
Bien qu’opposé à une 13e rente AVS selon le principe de «l’arrosoir», le Centre accepte le verdict des urnes. Le parti souhaite maintenant limiter au maximum les charges supplémentaires pour la classe moyenne lors de la mise en oeuvre.
«La classe moyenne est en première ligne pour supporter le poids du financement de la 13e rente. Des cotisations salariales plus élevées et une hausse de la TVA pourraient considérablement affaiblir le pouvoir d’achat des travailleurs et de la classe moyenne», déclare Vincent Mitre, vice-président du Centre, cité dans un communiqué.
Après le «oui» à une 13e rente, la réforme de la prévoyance professionnelle, soumise au vote cette année, est d’autant plus importante, souligne le parti. Le projet améliore notamment les rentes des personnes à faibles revenus ou exerçant plusieurs activités.
L’alignement de l’âge de la retraite des femmes sur celui des hommes est une contribution importante à la stabilisation de l’AVS, rappelle par ailleurs le Centre. Le parti s’oppose à l’heure actuelle à toute nouvelle augmentation de l’âge de la retraite et se réjouit à ce titre du «non» clair à l’initiative sur les rentes des jeunes libéraux-radicaux.
Analyse sur la 13e rente AVS: la droite a péché par arrogance sur les retraites
L’acceptation de l’initiative des syndicats est une débâcle majeure pour les partis bourgeois et l’économie, qui n’ont pas fini de manger leur pain noir. Lire notre article.

Éditorial: AVS, le populisme froid doit battre en retraite
Le oui massif à une treizième rente démontre la faiblesse et le manque de leadership des opposants. Lire notre article.
Réforme de l’AVS: onze révisions et de nombreux échecs
La loi fédérale sur l’assurance vieillesse et survivants (AVS) est entrée en vigueur en 1948. Elle a déjà vécu onze révisions, la dernière ayant été acceptée de justesse il y a à peine 18 mois. De nombreuses tentatives ont échoué soit au Parlement, soit devant le peuple.
Le principe de l’assurance vieillesse et survivants a été accepté en votation populaire le 6 décembre 1925, mais ce n’est qu’après la Seconde Guerre mondiale que l’assurance est devenue réalité. Une loi a été adoptée par le Parlement en 1946 avant d’être avalisée en 1947 par le peuple et d’entrer en vigueur en 1948.
L’âge de la retraite était alors fixé à 65 ans pour tout le monde. Une rente de couple était octroyée lorsque l’époux atteignait 65 ans et son épouse 60 ans.

Jusqu’au début du siècle, les réformes ont apporté de nombreux bénéfices aux rentiers. Les rentes ont constamment été relevées. En 1957, l’âge de la retraite des femmes est passé de 65 à 63 ans. La limite a été abaissée à 62 ans en 1964.
Rehaussement progressif
La révision de 1997 a permis l’introduction de la rente individuelle et la bonification pour les tâches éducatives et d’assistance. La rente de veuf a également été introduite.
L’âge de la retraite des femmes a été progressivement relevé à 63 ans en 2002 puis à 64 ans en 2005, au grand dam des syndicats. Une réforme prévoyant entre autres de faire passer le seuil pour les femmes à 65 ans a échoué à deux reprises, en 2004 devant le peuple et en 2010 au National. En 2008, une idée de l’Union syndicale suisse pour une retraite flexible dès 62 ans a également été balayée en votation populaire.
Trop complexe, la première révision conjointe des deux piliers (AVS et prévoyance professionnelle) a connu le même sort en 2017. A nouveau, le relèvement de l’âge de la retraite des femmes a été la pierre d’achoppement du projet. Egalement prévu dans ce projet, le relèvement de la TVA a échoué pour 2357 voix, soit le résultat le plus serré de toutes les votations fédérales.
En 2019, les caisses de l’AVS ont connu un répit. Le projet de réforme fiscale (RFFA) qui prévoyait un financement additionnel de 2 milliards en faveur de l’assurance sociale a apporté une contribution essentielle à la sécurité des rentes.
Oui de justesse en septembre 2022
Le relèvement de l’âge de la retraite à 65 ans pour les femmes a finalement obtenu l’aval du peuple le 25 septembre 2022, mais du bout des lèvres, à 50,6%. Cette nouvelle réforme de l’AVS prévoit non seulement une augmentation de l’âge de la retraite mais aussi une hausse de la TVA.
Les rentes AVS et le financement de l’assurance-vieillesse ont fait l’objet de plusieurs initiatives populaires, sans succès jusqu’à présent. L’initiative des Vert-e-s pour taxer l’énergie et non le travail pour financer l’AVS a été repoussée en 2001, comme celle du PEV et de la gauche visant à recourir à une imposition fédérale sur les successions en 2015.
En 2016, le peuple a rejeté à 59,4% l’initiative populaire «AVSplus: pour une AVS forte» des syndicats et de la gauche qui voulait augmenter les rentes AVS de 10% via un relèvement des cotisations. Ce camp a par ailleurs abandonné il y a un an une initiative pour renflouer les caisses de l’AVS grâce aux bénéfices de la Banque nationale suisse (BNS).
De l’autre côté du spectre politique, l’UDC n’a elle pas réussi à faire passer en 2002 une initiative visant à donner 21 milliards de francs issus d’une vente d’or de la BNS à l’AVS.
Dimanche, le vent a tourné pour la gauche et les syndicats. Le peuple a soutenu le versement d’une treizième rente AVS. Il n’est en revanche pas prêt pour augmenter une nouvelle fois l’âge de la retraite comme le demandaient les Jeunes PLR.
«La gauche devra prendre ses responsabilités», prévient Benjamin Roduit
«Nous prenons acte de la volonté populaire», a dit le conseiller national Benjamin Roduit (Centre/VS) à la RTS. Après le oui à une 13e rente, reste le «gros» problème du financement de l’AVS, a poursuivi le Valaisan. «La gauche devra maintenant prendre ses responsabilités pour assurer le financement de nos retraites», a-t-il ajouté.
M. Roduit estime par ailleurs que l’intervention d’anciens conseillers fédéraux contre la 13e rente AVS s’est révélée contre-productive. Il a dit comprendre les arguments des anciens ministres en faveur de la défense du système de l’AVS. «Mais dans un débat émotionnel, cela s’est révélé contre-productif car tout le monde s’est rabattu sur les rentes à vie des anciens conseillers fédéraux», a-t-il dit.

D’anciens conseillers fédéraux, dont Pascal Couchepin, Joseph Deiss, Doris Leuthard ou Johann Schneider-Ammann, sont venus mettre leur grain de sel dans les débats. Ils ont qualifié l’initiative sur la 13e rente de «très dangereuse» pour la viabilité financière de l’AVS, car elle coûterait cinq milliards de francs par année.
Leurs ex-collègues socialistes, Ruth Dreifuss et Micheline Calmy-Rey, ont, elles, plaidé pour une extension des prestations de l’AVS. Une mesure nécessaire pour «préserver le pouvoir d’achat des rentiers».
L’initiative sur les rentes est rejetée dans la majorité des cantons, selon les premiers résultats
L’initiative sur les rentes est rejetée dans la majorité des cantons, selon les premiers résultats.

13e rente AVS, la patronnat met la pression sur la LPP
Après l’acceptation de la 13e rente AVS par le peuple suisse, l’Union patronale suisse (UPS) met la pression sur le deuxième pilier, dans une communiqué : «Un second projet sociopolitique important sera soumis au peuple au second semestre: la réforme de la prévoyance professionnelle (LPP) et, par conséquent, l’adaptation du deuxième pilier à la situation actuelle du marché du travail.
Avec le résultat de la votation de ce jour il est plus important que jamais d’adopter cette réforme. Les arguments en sa faveur sont percutants. Le projet élaboré par le Parlement en deux ans de travail crée plus d’égalité entre les générations et comble les déficits de prévoyance pour beaucoup de travailleuses et travailleurs à temps partiel et tout particulièrement pour les femmes.»
Le oui à «la 13e rente AVS est un résultat «historique», réagit Bendahan
L’acceptation par le peuple de la 13e rente AVS est un résultat «historique», estime Samuel Bendahan, co-président du groupe parlementaire PS aux Chambres. C’est la première fois que la gauche gagne une initiative populaire sur le thème du pouvoir d’achat.
«Ce résultat est très très important, car cela montre aux gens que l’on peut faire quelque chose contre la perte du pouvoir d’achat», a commenté le Vaudois sur les ondes de la RTS. Il y voit également «une victoire de l’espoir contre la peur» et une démonstration de la force de la démocratie.

Pour une fois, au lieu de donner de l’argent toujours aux mêmes, on donne de l’argent à la population, se réjouit-il. Concernant le financement, le socialiste ne voit pas nécessairement de combat à mener. «Pour l’instant rien n’est nécessaire. Ensuite, il faudra peut-être augmenter les cotisations sociales de 0,4%», rappelle-t-il. «Le débat a été clair par rapport à ça».
13e rente AVS : une «journée noire pour les jeunes»
Les jeunes libéraux-radicaux parlent d’une «journée noire pour les jeunes». Avec le oui à la 13e rente AVS, l’AVS est «gravement menacée» pour la génération à venir, écrivent-ils dans un communiqué. «On nous a enlevé l’espoir de recevoir nous-mêmes un jour une rente décente».
Prévoyance vieillesse – La retraite à 66 ans est freinée, mais pas enterrée
Malgré le non à l’initiative sur les rentes des Jeunes PLR, la droite prévient: on ne pourra pas s’épargner un nouveau débat sur l’âge de référence. Lire notre article.

13e rente AVS: l’AVIVO salue «la leçon de démocratie directe»
Pour la présidente de AVIVO Suisse, Christiane Jaquet-Berger, ce résultat “montre à quel point le peuple à confiance dans l’AVS”: “Après les promesses, non tenues, faites aux femmes pour AVS 21, le peuple a réalisé qu’il se faisait tondre. Et puis, il y a les difficultés réelles que rencontrent les retraités. Le refus d’indexer les rentes a été un véritable coup de massue.»

Pour la présidente de l’AVIVO Lausanne, Anne Catherine Lyon, il s’agit “d’une belle leçon de démocratie directe«: “C’est une joie profonde de voir que le peuple ait pu donner son avis aussi massivement pour défendre ses propres intérêts”.L’ancienne conseillère d’Etat socialiste, note au passage “la déconnexion de la droite avec la population. Sur les marchés, toutes les catégories de la population étaient en faveur de la 13e rente. Les gens trouvent cette proposition juste, quelque soit leur profil. La netteté du résultat montre que la population est unie. Cela fait du bien par les temps qui courent.»
Vers un «non» à la nouvelle Constitution en Valais
La population valaisanne est en passe de refuser le projet de nouvelle Constitution soumis en votation ce dimanche. Pour l’heure, après le vote de 99 communes sur 122, il est rejeté par 71,87% des votants.
La variante du projet qui exclut le droit de vote et d’éligibilité pour les étrangers détenant un permis C ne convainc pas non plus. Elle serait pour l’heure refusée par 60,64% des voix.

Les villes de Sierre, Sion et Monthey n’ont pas encore publié leurs résultats. La participation s’élève à environ 61%.
Les Vaudois plébiscitent la 13e rente avec 74,4%
Selon les résultats définitifs des dépouillements, les Vaudoises et les Vaudois ont accepté à une écrasante majorité l’initiative sur la 13e rente avec 74,4%.
Les habitants du canton ont infligé un camouflet au texte sur le relèvement de l’âge de départ à la retraite. Cette initiative a été rejetée avec 85,09%.
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Schwyz vote contre l’installation d’une centrale solaire à Oberiberg
Aucune installation solaire alpine ne pourra être construite dans la région d’Ybrig, dans le canton de Schwyz. Les citoyens d’Oberiberg ont refusé dimanche le projet de centrale d’Axpo.
Les citoyens d’Oberiberg ont refusé à 51,1% (261 voix contre 250) le projet Alpin Solar Ybrig. La participation a atteint 78,4 %. Les opposants craignaient une trop forte atteinte au paysage.

L’installation prévue sur l’alpage de Roggenegg, à 1600 mètres d’altitude, aurait eu une superficie d’environ dix hectares. Elle aurait été raccordée au réseau par une ligne de 1,8 km. La production attendue aurait été l’équivalent de la consommation annuelle de la commune d’Oberiberg, y compris les commerces et le domaine skiable.
Jeunes PLR: le rejet de l’initiative sur les rentes n’est qu’«une question de timing»
Le rejet de l’initiative sur les rentes des Jeunes PLR n’est qu’»une question de timing», estime la présidente des Jeunes PLR vaudois Pauline Blanc. Selon elle, «on ne va pas échapper à terme à un relèvement de l’âge de la retraite.»
«C’est peut-être trop tôt par rapport à AVS21, mais on n’a pas fini d’en parler», a prédit la jeune femme de 22 ans à la RTS, évoquant la votation de septembre 2022 qui avait aligné l’âge de la retraite des femmes sur celui des hommes et augmenté la TVA. Outre par les Jeunes PLR, cette initiative était soutenue par le PLR et l’UDC.
«Je suis peut-être un des visages de la campagne, mais il y a beaucoup de bras.»
A la première projection, toute l’équipe autour de Pierre-Yves Maillard a poussé un énorme cri de joie, tandis que les larmes envahissaient certains yeux, dont ceux du conseiller aux Etats vaudois. «Je suis peut-être un des visages de la campagne, mais il y a beaucoup de bras. Paul Rechsteiner, mon prédécesseur à l’USS, et Daniel Lampart, de l’USS également, ont compris il y a déjà plusieurs années que l’effondrement des rentes du 2e pilier allait poser d’immenses problèmes.»

«La droite ne peut s’en prendre qu’à elle-même», déclare Céline Amaudruz
Le «oui» du peuple à l’initiative pour une 13e rente AVS n’est pas une grande surprise, a souligné la conseillère nationale genevoise Céline Amaudruz (UDC). Selon elle, «la droite ne peut s’en prendre qu’à elle même et doit assumer ses responsabilités».

«Nous n’avons jamais été capables de donner des réponses par rapport à l’AVS, aux coûts de la santé», a reconnu la vice-présidente de l’UDC sur le plateau de la RTS. «Il fallait évidemment un contre-projet sur ce sujet», a-t-elle ajouté. «A dire non à tout sans faire de propositions, voilà le résultat qui tombe» .
Il y a par ailleurs beaucoup à faire au niveau de l’AVS, comme faire en sorte qu’un couple marié puisse toucher la même chose, ou encore défiscaliser l’AVS, a encore souligné Mme Amaudruz.
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