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Signé LausanneVous aimerez être serrés au fond de ce resto!

Sardine vient d’ouvrir à la place du Bellini à la Cité. C’est le jeune chef double étoilé Alexis Le Tadic, champion du pâté en croûte, qui régale.

Le chef du Sardine Alexis le Tadic, double étoilé, et la décoratrice des lieux Julia Christ   ©Florian Cella/24Heures
Le chef du Sardine Alexis le Tadic, double étoilé, et la décoratrice des lieux Julia Christ ©Florian Cella/24Heures
Florian Cella/24Heures

Il s’appelle Sardine, mais pas de risque pour les clients de sentir le poisson grillé pendant des jours. Dans ce nouveau restaurant qui vient d’ouvrir à la place du Bellini, dans le quartier de la Cité à Lausanne, le petit poisson se fait discret. Tout juste est-il servi en apéro et dans une pissaladière où il remplace avantageusement les anchois. «Sardine, c’est avant tout convivialité et le partage. C’est un de ces produits sans prétention, peu coûteux, qui ne demandent qu’à être sublimés. Et c’est mon intention ici avec uniquement des produits locaux», confie le jeune chef français Alexis Le Tadic.

«Sardine, c’est avant tout la convivialité et le partage»

Alexis Le Tardic, chef cuisinier

C’est avec sa femme Léonore que cet ancien de chez Ducasse à Monaco et du Boudoir à Paris ouvre le Sardine. Un chef à la technique gastronomique éprouvée qui doit une partie de sa notoriété à son plat signature: le pâté en croûte à base de volaille jaune, de pintade et de foie gras. Un plat élu «meilleur pâté en croûte» de France par deux fois, et second au championnat du monde de la même discipline. Tout soudain à la carte - volontairement ramassée avec juste quatre entrées, quatre plats et quatre desserts - du Sardine. Pour l’heure, on se laissera tenter par l’omble chevalier en trois choux-fleurs en entrée (21 francs), un noble d’agneau au beurre de camomille, céleris du jardin en plat (35 francs), et un nuage surprise coco ananas en dessert (14 francs). Pour commencer.

Une invitation au voyage

Le décor du Sardine a été confié à Julia Christ, LA créatrice en vogue des ambiances des bistrots lausannois. On lui devait déjà celle du Bellini. Elle a également signé les décors du Café Louve, du Pavillon, du Perroquet ou encore de l’Auberge de Beaulieu. «Au Sardine, c’est l’invitation au voyage», explique Julia Christ. Avec aux murs carrelés, un langage tropical inspiré des récits et illustrations de John Reeves. Et pour ceux qui débarqueraient sans avoir réservé et qui n’ont rien contre le fait de manger à côté de parfaits inconnus, une longue table d’hôte est dressée au sous-sol. C’est aussi cela, l’esprit Sardine.

Sardine, rue de la Barre 5, 1005 Lausanne