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Faire le plein de bons filmsYverdon Open Air retisse sa toile au château

Malgré le Covid-19, la deuxième édition de la manifestation accueillera les cinéphiles jusqu’au 15 août.

La manifestation espère attirer encore plus de monde que l’année dernière.
La manifestation espère attirer encore plus de monde que l’année dernière.
DR

Il flotte comme un petit air de vacances dans la cour intérieure du château d’Yverdon. C’est l’écrin choisi pour la deuxième année d’affilée par l’Yverdon Open Air pour projeter films et documentaires, en collaboration avec le cinéma Bel-Air, chaque soir et ce jusqu’au 15 août – 1er août excepté.

Au programme, une pléthore de longs métrages: «Bohemian Rhapsody», «1917», «Le Mans ‘66» ou encore «Rocketman». «Ce jeudi soir, nous projetterons en avant-première «Wetlands, l’héritage de Luc Hoffmann» en présence de toute l’équipe du film, se réjouit Chahnaz Sibaï, directrice du cinéma yverdonnois. Nous voulons qu’il y en ait pour tous les goûts, on sent que les gens en besoin de sortir et de se divertir après ces trois derniers mois qui ont été difficiles à vivre.»

Mesures sanitaires

Car malgré le Covid-19, la direction de la manifestation qui a accueilli 1200 personnes en 2019 compte bien faire un carton. «Les préparatifs se sont faits un peu dans la douleur mais nous sommes ravis d’avoir quand même pu proposer quelque chose, reprend la directrice. Nous respectons toutes les consignes sanitaires et je comprends que les gens n’aient pas forcément envie de se presser dans les salles obscures. Mais là, le cadre est différent.»

Pour le prix habituel d’une place de cinéma, les cinéphiles trouveront leur bonheur. «On les pousse à réserver sur notre site internet même si nous avons une caisse sur place, poursuit Chahnaz Sibaï. Les gens peuvent choisir leur siège. Ils sont numérotés puisque nous devons en laisser un de vide entre chaque groupe.»

Grâce au soutien de la Ville, l’Yverdon Open Air a pu faire sans les sponsors qu’il espérait. «On recommencera les démarches l’année prochaine mais, vu les circonstances, il était très difficile de trouver de nouveaux partenaires», regrette la directrice.